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 Lysle D'Eileen [Terminé]

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Jusqu'à ce que la mort les sépare



Messages : 31
Date d'inscription : 06/05/2010

MessageSujet: Lysle D'Eileen [Terminé]   Ven 14 Mai - 0:39



GENERALITES

Nom : D'Eileen
Prénom : Lysle
Sexe : Féminin
Âge : Elle a arrêté de compter ses années le jour où elle a su qu'elles ne s'arrêteraient jamais.
Race : Vampire - Aristocrate
Métier : Aubergiste
Alignement : Bon, neutre et mauvais. Tout dépend de la situation.
POUR PLUS D'INFORMATIONS

Description psychologique :

En vérité, je ne saurais vous décrire parfaitement la personnalité de Lysle. Changeante, lunatique, elle dédoublait ses rôles en fonction des situations, du danger.
Plaire. Autant que possible. Supprimer le manque et la solitude en plaisant, se fondre dans un moule et se faire accepter, elle qui était née vampire, ennemie naturelle de l'Homme, suceuse de sang. Elle voulait respecter les dernières volontés de Floyd, vivre sa vie pleinement et en paix parmi les humains. C'était ce pourquoi elle était devenue aubergiste, métier modeste et simple, mais tranquille.
D'un naturel assez avenant et perspicace, cela lui permettait de se faire une petite fortune dans son entreprise ; car tout flatteur vit au dépens de celui qui l'écoute, elle amadouait les plus riches, les plus influençables, et gagnait ainsi pourboires, pots-de-vin, ou simples cadeaux.
Il lui arrivait toutefois de se montrer réservée, d'une prudence exagérée, presque paranoïaque. Il est faux de dire qu'elle était naïve, au contraire, l'innocence et la pureté ne pouvaient avoir pire adversaire. Symbole de tentation tant moral que physique, elle se servait des jouets que lui avait offerts la Nature pour manipuler à sa guise. Un être vil pourtant honorable, égoïste mais généreux, tant de contradictions un sein d'une même âme. Car c'était ce qu'elle était, une contradiction. Ni noire, ni blanche, seulement grise, elle se mêlait tant au « bien » qu'au « mal », mais aussi, au « neutre ». Fière et craintive, confiante et prudente, prédatrice mais soumise, elle n'était composée que de contraires.


Description physique :

« La Rose Rouge des ténèbres »

Comment vous décrire Lysle sans démesure, ni atténuation ? En vérité, je trouve assez cocasse qu'une créature humanoïde se rapproche plus d'une certaine forme de perfection que ces êtres à qui l'apparence appartient.

Je vous mentirais si je vous disais qu'elle était d'une laideur incomparable, aux traits grossiers, et dont le regard limpide laissait dévoiler une niaiserie insupportable qui révélait chaque pensée qui traversait sa tête, que ses cheveux blond-platine coiffés en anglaises et dont une partie était relevée par une broche en or, aux finitions tout bonnement exquises, respiraient l'innocence et la vertu, et que les deux lapis-lazulis sur son visage étaient ce qu'il y avait de plus naïf dans le monde.
Je vous mentirais si je vous disais que sa démarche timorée, adorable pour les mères, charmante pour les jeunes garçons, attirait plus par sa maladresse que pour son élégance, que ses pas à la cadence irrégulière provoquaient une résonance craintive et mignonne, et que sa silhouette, épaisse et dodue, luisait de la même façon que ces cochons prêts à être abattus, et dont la graisse qui s'échappait de leur peau donnait de la brillance à leur épiderme.

Non, en vérité, elle était d'une splendeur remarquable, aux traits fins et subtils, et dont le regard clairvoyant observait avec une certaine nonchalance le cycle des êtres dits « vivants », tout en étudiant leurs détails, leurs défauts, et quelques fois, leurs qualités. Ses cheveux lâchés couleur d'ébène, décorés d'une fleur lis-de-vin, étaient pareils au velours, à la soie, et laissait échapper une exquise fragrance à la fois fraîche et pesante, non sans rappeler l'odeur du sang. Ses yeux écarlates, semblable à deux rubis habilement polis, demeuraient impassibles et empêchaient ainsi quiconque aurait eu le courage de connaître ses pensées.
Sa démarche élégante, séduisante par bien des attraits, envoûtait les regards, les désirs, et suscitait le plaisir à son paroxysme : ses pas suivaient les mesures harmonieuses d'une mélodie, et engendraient sur le sol de pierre un bruit irrésistible. Son allure svelte, bien fait, était habillée d'une robe noire, rendant ainsi plus évident la pureté de sa peau. Elle aurait pu être une poupée en porcelaine, fragile et coûteuse, si son métabolisme ne lui assurait pas rapidité, force et agilité, sans toutefois déformer ne serait-ce qu'une parcelle de son corps.


Histoire :

« La Vénus des Enfers »

Pardonnez mon manque de détails et de véracité, mais cette histoire me semble si lointaine... Quand a-t-elle commencé déjà... ? Ah oui, il y a mille ans de cela...

Natalya D'Eileen, fière vampire aristocrate, vivait dans le luxe et la démesure. Réputée pour sa beauté exceptionnelle, elle attirait les regards des vampires, des lycans, et également, des humains. Elle était un chef-d'œuvre vivant, plaisant aux hommes comme la gloire, et jouissait d'un confort exquis. Bon nombre de prétendants étaient à ses pieds, prêts à lécher le sol dans le seul but de pouvoir contempler la minuscule parcelle de peau nue qui demeurait sur son poignet.
Elle restait froide, cependant, dédaignant chaque avance de ses courtisans, leur offrir un sourire, un regard : son corps lui appartenait, son cœur également, et refuser de céder l'un ou l'autre à un malappris. L'amour n'était pas de rigueur dans son être, et elle ne manquait pas de le faire savoir.
Toutefois, l'un de ses prétendants, plus persévérant et ambitieux que les autres, désirait plus que de lécher un sol sale. Non, il la voulait entière, pour lui, et pour lui seul. Je ne saurais vous dire si son désir était dû à l'amour ou la fierté, mais ses pensées étaient pures comme le soleil est noir. Il voulait ressentir le plaisir de la chair, et avoir l'honneur de souiller la chaste. Que de folie pour celui qui naît vampire au sang pur : l'orgueil emportait la raison, rongeait chaque partie de conscience encore valable, et anéantissait toute trace d'humanité. C'est ainsi qu'un soir de pleine-lune, il lui montra toute la violence de son amour, il la viola.
De ce viol naquit Lysle, qui acquit le nom de sa mère. Comme elle, elle était d'une beauté exceptionnelle : ses cheveux avaient la même couleur, sa peau, la même blancheur. Ses traits avaient la même finesse, son corps, la même silhouette. Seuls ses yeux différaient ; elle avait hérité des iris de son père, la même teinte sanglante, et son regard qui imposait le respect. Elle était fascinante.
Malaimée de sa mère, qui voyait en elle le crime qu'elle avait subit, elle dut quitter le cocon familial quelques années après sa naissance. Le temps l'embellissait de grâce et d'élégance, mais ne guérissait en rien sa solitude. Elle passait son temps à vagabonder, errer dans les villes, les forêts, cherchant de quoi se nourrir afin de survivre. Les rats et les cadavres étaient la garantie d'un lendemain. Le goût était infect, mais moins que la lente et interminable agonie que lui provoquait la faim.
Il eut une fin à sa routine. Un jeune humain, du nom de Joshua, dont elle tomba amoureuse. Il lui rendait cet amour, trouvant en elle un charme singulier. Ils étaient à leur seizième anniversaire, l'âge où l'insouciance et la candeur dominent tout. Ils s'aimaient d'un amour innocent, comme deux amants pris par la jeunesse, et échangeaient des promesses telles que «  je resterai toujours à tes côtés » ou encore «  je ne t'abandonnerai jamais ».
Lysle trouvait en lui la chaleur qu'elle n'avait jamais reçue, la tendresse dont elle rêvait, les caresses qu'elle enviait.
Mais l'amour, comme la vie, s'efface au fil du temps, devenant au fur-et-à-mesure rien de plus qu'un souvenir. C'était ce qui arriva à Joshua : il la trouvait toujours aussi resplendissante, mais était las de voir tous les jours le même visage, de ressentir le même amour. Il était jaloux de son immortalité, de sa force, et trouvait comme seul réconfort les femmes humaines, aussi éphémères que lui, aussi faibles et chétives que lui. C'est ainsi qu'il commença à la tromper, profitant de son amour aveugle pour en tirer avantage. Le jour, il partageait son lit avec des humaines, leur offrait des bagues, des colliers, et la nuit, avec sa compagne. Il s'était fait un nom grâce à ses conquêtes, et comme tout homme, il se perdit dans sa vanité : la prudence dont il faisait preuve autrefois le quitta, et ne tarda pas le jour où Lysle comprit ses adultères.
L'erreur fatale que Joshua avait commise n'était pas de s'être fait prendre, mais d'avoir conquit le cœur d'un vampire : lorsqu'il rentra chez lui le soir, il vit avec une certaine fierté la belle souriante. Son regard était irrésistible, empli de candeur, telle une poupée. Ses lèvres rosées étiraient un sourire adorable et bienveillant. Et, de sa voix suave pourtant monotone, elle l'invita à dîner. Un plat succulent, fin et raffiné, au goût subtil, et la texture tendre.

« Tu aimes ?
- C'est délicieux. Qu'est-ce que c'est ? Du veau ?
- Chair humaine. »

Il la fixa un moment, cherchant désespérément une faille qui montrerait qu'elle plaisantait, mais rien. Il ne voyait qu'un visage innocent, souriant et calme. Un visage d'enfant presque. « Un monstre à visage humain »... Jamais il n'eut mieux compris ces mots que ce soir-là. Il comprit la cruauté pure de cette femme, les crimes qu'elle commettait sans le moindre remord, sans la moindre culpabilité. Il fixa ensuite le plat, tentant de ne pas provoquer sa colère en mangeant quelques morceaux quand il vit dans la viande une bague. Le dégoût montait en lui : il avait avalé la chair de ses maîtresses, la chair dont il avait goûté et qu'il était en train de dévorer.
Alors, encore une fois, il scruta Lysle de ses yeux fuyants, la suppliant du regard de lui permettre d'arrêter cette torture. Son corps était figé, immobilisé par la crainte, par la peur : son heure était proche, il le savait.
Le temps des caresses furtives et maladroites de jeunes amoureux, les doux murmures rêveurs de l'un et les plaisantes étreintes de l'autre était fini. Ils vivaient dans le crime : l'homme pour avoir trompé, la femme pour avoir tué, et s'épanouissaient dedans.

«  Ils vécurent heureux jusqu'à ce que la mort les sépare »

Lysle tua son bien-aimé de ses propres mains. La nuance criminelle de ses iris semblait se marier avec la teinte du liquide qui se trouvait sur ses mains. Un rouge profond, et dont l'odeur délectable lui provoquait une jouissance absolue : pour la première fois, elle goûta au sang humain. Une sensation indescriptible la traversait, un mélange de plaisir et de frisson, de bien-être et de vide. C'était succulent.

Les années passaient, elle continuaient sa vie d'errance à la recherche de cette boisson tiède et sanglante. Elle se nourrissait de quelques villages, profitant de sa beauté pour tromper ces crédules créatures. Rien ne pouvait nuire à sa bonheur, à son confort. Rien ? Non.
Un homme, Floyd, humain encore une fois. Contrairement à l'autre, il n'était pas si fragile, au contraire, il était même dangereux : c'était un chasseur de vampires. Ce qui la frappa aux premiers abords, c'était son apparence robuste, non déplaisant. Un brave gaillard aux traits marqués par les épreuves, mais dont la beauté passée restait encore sur le visage. Un mâle respectueux, enthousiaste, qui riait de bon cœur à chaque plaisanterie. Lui aussi tomba amoureux de la Belle : son calme inébranlable l'attirait, son air de chien sauvage lui plaisait. Il voulait la dresser, et ainsi, agit comme un maître : il lui apprit à lire, à écrire, à compter, mais également, à vivre en société et apprécier les humains comme il les appréciait. Elle le considérait comme un modèle, un père, un frère, un amant. Pendant longtemps ils vécurent ensemble, aussi amoureux l'un de l'autre comme aux premiers jours, mais étaient arrivés au stade où la vie se flétrit, se fane : Floyd vieillissait, ressentait sur ses épaules le poids du temps et de la mort, alors que la vampire restait jeune et belle, elle qui était un être « supérieur » ne souffrait pas d'un souffle éphémère , mais portait un autre fardeau, celui de l'immortalité.

« Ils vécurent heureux, jusqu'à ce que la mort les sépare »

Cependant grâce à lui, Lysle maîtrisait ses spasmes, ses envies, sa soif, se fondait dans la masse humaine et se mêlaient à eux. Elle était devenue aubergiste.



DETAILS

Armes : Deux dagues
Autre : Elle est beaucoup plus souple et agile que la normale. C'est bien d'être une fille.
Rang désiré : Jusqu'à ce que la mort les sépare

( j'ai bâclé à la fin. Pardon °°' )
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Du sang rouge pour une âme noire.



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MessageSujet: Re: Lysle D'Eileen [Terminé]   Mar 18 Mai - 2:24

Bonne fiche. Assez sombre cependant mais ça colle bien au personnage. Je tenterai bien un rôle play avec vous.

Je valide et je vous donne vos accès.

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Lysle D'Eileen [Terminé]

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